Jeudi, Juillet 29, 2010
   
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Des militaires du Polisario désertent pour rejoindre AQMI

Des militaires du Polisario désertent pour rejoindre AQMIC’est désormais devenu une certitude, des liens forts se sont noués entre certains éléments radicaux du front Polisario et Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI). Depuis deux jours, le procès qui se déroule à Nouakchott a démontré sans l’ombre d’une ambigüité que plusieurs cadres militaires du mouvement de guérilla auraient rejoint le mouvement terroriste et se seraient livré à des enlèvements de ressortissant européens, dont notamment trois humanitaires espagnols kidnappés aux alentours de Nouadhibou en Novembre 2009. Un témoignage accablant Omar « le Sahraoui », de son vrai nom Omar Ould Hamma, est venu confirmer que cet ancien officier supérieur du Front Polisario aurait acheté près de 100 litres d’essence « payés en euros » aux alentours de Noaudibhou, quelques heures seulement avant l’enlèvement des humanitaires de l’ONG « Barcelona Accio Solidaria », alors que Omar « Le Sahroui » affirmait avec force qu’il se trouvait au Mali à cette période.

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La succession de Ali Beiba révèle les vraies raisons de son élimination

La succession de Mahfoud Ali Beiba à la tête du Parlement sahraoui en exil, a donné lieu à un terrible bras de fer entre membres de la direction du Polisario. Les uns continuent d’accuser les autres d’avoir commandité l’assassinat d’Ali Beiba, précisément pour le remplacer par Khatri Adouh.
Ce dernier, qui vient d’être désigné président du Conseil national sahraoui (Parlement), est connu pour sa position rigide et son hostilité envers le plan d’autonomie proposé par le Maroc au Sahara. Des qualités pour lesquelles il est particulièrement apprécié par les hauts gradés du DRS, les redoutables services du renseignement militaire algérien.
A contrario, c’est l’absence de ce trait de caractère qui a scellé le sort de Ali Beiba, tué probablement par empoisonnement par le DRS. Les officiers algériens ne supportaient plus ses positions conciliantes avec le Maroc. La visite des deux filles de Mahfoud Ali Beiba chez des membres de sa famille à Rabat, dans le courant de l’année, a été la goutte qui a fait déborder le vase des gradés du renseignement militaire algérien.

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Un enregistrement sonore confirme l’assassinat du N°2 du Polisario

Les remous suscités par la mort énigmatique du dirigeant du Polisario Mahfoud Ali Beiba, ne baissent pas. Et ce sont les déclarations d’un influent sahraoui des camps de Tindouf, consignées dans un enregistrement sonore, qui apportent des révélations surprenantes sur le décès mystérieux du Mahfoud Ali Beiba, le N°2 du Polisario.
L’enregistrement des propos de ce sahraoui proche de la direction du Polisario, révèle que le premier à avoir divulgué la mort d’Ali Beiba est le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz. Ce dernier a contacté au téléphone, vendredi 2 juillet, le frère du défunt qui vit actuellement à Laayoune, au Maroc, pour l’informer du décès de Mahfoud Ali Beiba. Le chef du Polisario lui a expliqué que Ali Beiba est mort chez lui à Rabouni, dans les camps de Tindouf. Mais, le même Mohamed Abdelaziz va donner une tout autre version au cousin du défunt. A contre-pied de la première déclaration, Mohamed Abdelaziz affirme que Ali Beiba prenait tranquillement le thé avec lui et d’autres membres du Polisario, lorsqu’il s’est levé pour partir, avant de retomber aussitôt raide mort.
La suite de l’enregistrement explique que la confusion du chef de Polisario était telle qu’il s’est limité, par la suite, à répéter invariablement aux autres membres de la famille du défunt, que Ali Beiba était mort d’une simple crise cardiaque.

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Urgent : cinquante sahraouis tentant de fuir Tindouf pour le Maroc arrêtés par un commando Algérien

Une cinquantaine de sahraouis qui tentaient de quitter les camps de Tindouf, administrés par le front Polisario, ont été arrêtés par l’armée algérienne dans la nuit du lundi au mardi, a appris « Polisario Confidentiel », d’une source fiable proche de la direction du mouvement de guérilla. Mené par le fils d’un membre de l’exécutif du Polisario, le groupe de cinquante personnes tentait de rejoindre le Maroc via la Mauritanie. Alertés par un informateur au sein des camps de Tindouf, les éléments du renseignement algérien, le DRS (Département Renseignement  et Sécurité) a constitué avec le commandement militaire  algérien de Tindouf un commando chargé de récupérer les candidats au retour au Maroc. Equipé de jeeps et d’armes légères, secondé par deux hélicoptères russes de type MI-24, le commando constitué de soldats d’élite algériens et de membres du service « action » du DRS a sillonné les routes probables empruntées par les sahraouis. Vers 3 heures du matin mardi, les hélicoptères ont repéré les lumières des véhicules Tout-terrains utilisés par le groupe en fuite et ont alerté les équipes au sol afin de procéder à l’arrestation du groupe. L’objectif principal  poursuivi était bien entendu de récupérer le fils du dirigeant du Polisario, ainsi que les membres de sa famille qui étaient du voyage.

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Exclusif : face à l’hémorragie de départs, le Polisario adopte un nouveau plan de sécurisation des camps de Tindouf

Alors que l’on approche du millier de transfuges ayant quitté depuis le début de l’année 2010 les camps du Front Polisario pour le Maroc, la direction du mouvement révolutionnaire a décidé de sévir en procédant à une refonte totale des procédures de sécurité des campements.
Premiers visés, les « taxis » du désert en « land rover », dont les moindres mouvements sont désormais sujets à autorisation émanant de la direction même du front Polisario. Un sauf-conduit doit ainsi être délivré à toute personne exploitant ce type de  véhicule tout-terrain, afin de tenter d’enrayer les départs vers le Maroc.
En effet, le procédé utilisé par la plupart des transfuges est souvent le même, taxi 4x4  jusqu’en Mauritanie, puis  présentation au consulat du Maroc où au poste frontière pour prise en charge par les autorités marocaines. Au rythme actuellement poursuivi par les « ralliés » au Maroc, le Front Polisario craint tout simplement que les camps ne se vident progressivement des éléments les plus jeunes et les plus robustes, laissant comme populations les personnes âgées, les enfants, et les femmes. Ce changement de démographie des camps de Tindouf serait en effet dramatique pour le Front Polisario, qui menace depuis quelques mois de reprendre les armes, mais qui risque de se retrouver sans personnes pour les porter.

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