Mercredi, Mars 10, 2010
   
Taille Du Texte

Accueil

Urgent : un journaliste de la chaîne Al hourra brutalisé lors de la réunion du Polisario à Grenade

Il s’attendait probablement  à un comité d’accueil quelque peu spécial, mais certainement pas à sortir avec des côtes brisées. En effet, le journaliste Mohamed, de la chaîne américaine en Arabe "Al Hourra", à appris à ses dépens qu’il ne faut jamais aller à l’encontre des « rencontres révolutionnaires » organisées par le front Polisario.
En effet, ce dernier avait réussi à mobiliser quelques 500 activistes d’extrême gauche à Grenade, afin d’organiser une contre-manifestation à la démonstration de force des marocains, qui étaient plus de 11 000 à se masser pour célébrer le premier sommet Maroc-Union Européenne qui s’est tenu ce week-end. Las, Ould Lemine Khetari aura été la première victime du rassemblement du Polisario, puisqu’il sera brutalisé lorsqu’il osera poser la question qui fâche : combien êtes-vous aujourd’hui à manifester ? Un commissaire politique du Front Polisario, arrivé la vielle des Iles Canaries, lui répondit que plus de « dix mille camarades » auraient  rejoint la manifestation. Le journaliste lui répondit que plusieurs centaines serait plus proche de la réalité, mais il reçu en guise de mise au point un crochet de la part du commissaire politiques, avant que plusieurs camarades ne s’en prennent violemment à lui, l’accusant de « saboter » leur « combat », et d’être à la solde de l’ « impérialisme américain ».

Lire la suite : Urgent : un journaliste de la chaîne Al hourra brutalisé lors de la réunion du Polisario à Grenade

   

Suite au scandale du HCR à Tindouf : Alger veut renforcer la sécurité

D’après des informations fiables parvenues à « Polisario confidentiel », l’Algérie aurait remis un mémorandum à la MINURSO et au HCR demandant à ce que leurs personnels déployés dans les camps de Tindouf  «  ne se déplacent plus seuls mais en groupe », stipulant que cette mesure concerne « plus particulièrement les femmes seules devant se déplacer de nuit ». Sans faire une référence explicite à l’affaire de viol et de brutalités exercées à l’encontre de Rahmouna Dahousse, l’Algérie, par la voix du responsable des relations avec la MINURSO et de sa représentation permanente auprès des Nations Unies, vient de reconnaître que la sécurité des fonctionnaires internationaux à Tindouf n’est plus assurée. Ces « recommandations » du pouvoir algérien correspondent également au souci de tenter d’endiguer la criminalité galopante au sein des camps, et de réduire le risque d’image, au cas où un autre fonctionnaire International venait à être victime de brutalités. S’exprimant sous couvert d’anonymat, un membre du ministère des affaires étrangères algérien laisse exploser sa colère : « Ce ne devrait pas être au Ministère de faire le travail qui est demandé à l’armée, nous on s’occupe de diplomatie, pas de sécurité ».

Lire la suite : Suite au scandale du HCR à Tindouf : Alger veut renforcer la sécurité

   

Exclusif: tentative d’étouffement d’une affaire de viol d’une fonctionnaire du HCR à Tindouf

Selon des informations fiables et recoupées transmises à « Polisario Confidentiel », une fonctionnaire algérienne du Haut Commissariat pour les Réfugiés, Rahmouna Dahousse, aurait été victime d’un viol collectif perpétré par trois individus au visage masqué, alors qu’elle se rendait en tournée d’inspection dans les camps administrés par le Front Polisario, dans le sud-ouest algérien.
Les trois agresseurs se seraient également livrés à des violences physiques prononcées à l’encontre de la fonctionnaire internationale. Cette dernière, qui a été abandonnée au petit matin après le viol collectif –également intitulé tournante- aurait ensuite été recueillie par la police militaire avant d’être emmenée au dispensaire  afin d’y être examinée. Le médecin de garde a délivré un arrêt maladie de deux mois, et a constaté les viols multiples dont a été victime Rahmouna Dahousse, ainsi que les coups et blessures.

Lire la suite : Exclusif: tentative d’étouffement d’une affaire de viol d’une fonctionnaire du HCR à Tindouf

   

La représentation aux USA du Front Polisario veut reprendre la main suite aux négociations d’Armonk

De sources proches de la direction du Front Polisario, une mini-réunion de crise s’est tenue à Washington suite aux deux rounds de pourparlers informels à Armonk, réunissant  une bonne partie des activistes et lobbyistes proches de l’Algérie et du mouvement de Guérilla. A la manœuvre, c’est encore une fois  le sempiternel Mouloud Saïd, représentant du Front dans la capitale politique US qui a coordonné les débats, avec l’aide de l’ambassadeur Algérien Baali. L’idée développée par les représentants du mouvement de Guérilla et l’ambassadeur algérien serait de tenter de récupérer les citoyens américains ayant participé  aux mouvements révolutionnaires d’Amérique du sud des années 70, et de les organiser en une ONG-écran qui serait utilisée pour disséminer le message de la Guérilla aux Etats-Unis, sur la thématique de l’autodétermination et des …droits de l’homme. A cet égard, le dernier rapport d’activité de la firme « Foley Hoag », firme de lobbying payée par la République Algérienne, est édifiant, et indique que les rendez vous pris par cette dernière auprès de membres du sénat et du congrès sont exclusivement destinés à « la promotion des relations Algéro-américaines, et le respect des droits de l’homme(SIC), incluant le droit à l’autodétermination ».

Lire la suite : La représentation aux USA du Front Polisario veut reprendre la main suite aux négociations d’Armonk

   

Exclusif : les derniers briefings de l’Algérie au Polisario avant les discussions informelles de New York

Ne pouvant effectuer le déplacement à New York, c’est par visioconférence que l’ambassadeur d’Algérie à Washington,  Abdallah Baali, a prodigué ses derniers conseils à l’équipe de tacticiens et de techniciens dépêchés par Alger pour « soutenir » les membres du front Polisario venus participer au second round de négociations informelles avec le Maroc. Baali a été ferme avec les négociateurs il faut continuer à débiter notre crédo sur l’autodétermination, tout en excluant toute solution  d’inspiration « hollandaise » (faisant référence à Peter Van Walsum, ancien médiateur pour le Sahara qui avait plaidé en faveur d’une autonomie élargie pour le Sahara)’’.
Officiellement, l’Algérie ne participe aux négociations qu’en qualité d’observateur, et ne manque pas de rappeler qu’elle n’est pas « partie prenante ». Néanmoins, ce sont les cadres du ministère des affaires étrangères algériens, ainsi que les représentants de l’Intelligence militaire Algérienne qui sont à la manœuvre pour orienter le cours des discussions informelles.

Lire la suite : Exclusif : les derniers briefings de l’Algérie au Polisario avant les discussions informelles de New York

   

Page 1 sur 18