Exclusif : Polisario Confidentiel vous fait revivre la lourde défaite du Polisario à Bir Anzarane

C’est un document historique,  et un témoignage poignant que Polisario Confidentiel vous invite à découvrir. P.C a en effet retrouvé le « Paris Match » de Septembre 1979 et le propose à tous ses lecteurs en exclusivité ici. Vous pourrez ainsi revivre la défaite historique de la Guérilla du Front Polisario face au détachement du lieutenant Colonel Ghoujdami, que Paris Match qualifie de « Nouveau renard du Désert ». En infériorité numérique, les marocains vont livrer la bataille la plus importante de l’histoire du Sahara, qui sera par la suite enseignée dans les académies militaires du monde entier.C’est également un retour historique plein d’enseignement sur cette période marquée par la dernière décennie de guerre froide, où les alliés du bloc de l’Est tentent par tous les moyens de déstabiliser le Royaume du Maroc. C’est également l’avènement d’une nouvelle doctrine militaire marocaine dans la guerre du désert. Enfin, c’est l’émergence d’hommes exceptionnels, pour lesquels la défense de la patrie est érigée en vertu cardinale.

A l’heure où le Front Polisario tente par tous les moyens de colmater les fissures qui le minent, ce retour en arrière est salutaire, et constitue un témoignage exceptionnel de la bravoure des soldats marocain.

3 Comments

  1. J’espère qu’il y en aura d’autres Bir Anzaranne.
    Qui s’y frotte, s’y pique.

  2. Que faut-il faire pour avoir ce Paris Match?

    Le colonel Ghoujdami n’avait pas participé à la bataille de Bir Anzarane. La caserne était commandée par Cdt Mzirde qui a fini sa carrière avec le grade de Général.
    Le polisario était venu attaquer Bir Anzarane avec le but d’emmener toute la population civile composée de sahraouis( hommes, femmes et enfants). Cdt Mzirde eut l’intelligence de concentrer tous ses moyens autour de cette population civile et aucun de cette population ne fut enlevée. C’ était là la victoire de la bataille de Bir Anzarane. Nous l’avion payée un peu cher, mais la mission de l’armée était de protéger les citoyens marocains là où ils se trouvaient. J’étais déjà prisonnier de guerre et je me trouvais au centre des prisonniers à Raboni quand quelques dirigeants du polisario étaient revenus de cette bataille. On pouvait voir l’issue de toute bataille sur leurs visages et dans leur comportement vis à vis des prisonniers de guerre. Ce jour là ils avaient mal menés et se comportèrent avec nous comme des chiens enragés. Un de ces chefs s’appelle Haddou. Il est aujourd’hui au Maroc (revenu dans le cadre inna al watan ghafouroun rahim.

  3. Ce n’est pas le poliszrio mais l’algerie .
    Ça été la dernière bataille algérienne

Leave a comment

Your email address will not be published.


*