Mardi, Septembre 07, 2010
   
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Un enregistrement sonore confirme l’assassinat du N°2 du Polisario

Les remous suscités par la mort énigmatique du dirigeant du Polisario Mahfoud Ali Beiba, ne baissent pas. Et ce sont les déclarations d’un influent sahraoui des camps de Tindouf, consignées dans un enregistrement sonore, qui apportent des révélations surprenantes sur le décès mystérieux du Mahfoud Ali Beiba, le N°2 du Polisario.
L’enregistrement des propos de ce sahraoui proche de la direction du Polisario, révèle que le premier à avoir divulgué la mort d’Ali Beiba est le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz. Ce dernier a contacté au téléphone, vendredi 2 juillet, le frère du défunt qui vit actuellement à Laayoune, au Maroc, pour l’informer du décès de Mahfoud Ali Beiba. Le chef du Polisario lui a expliqué que Ali Beiba est mort chez lui à Rabouni, dans les camps de Tindouf. Mais, le même Mohamed Abdelaziz va donner une tout autre version au cousin du défunt. A contre-pied de la première déclaration, Mohamed Abdelaziz affirme que Ali Beiba prenait tranquillement le thé avec lui et d’autres membres du Polisario, lorsqu’il s’est levé pour partir, avant de retomber aussitôt raide mort.
La suite de l’enregistrement explique que la confusion du chef de Polisario était telle qu’il s’est limité, par la suite, à répéter invariablement aux autres membres de la famille du défunt, que Ali Beiba était mort d’une simple crise cardiaque.

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Urgent : cinquante sahraouis tentant de fuir Tindouf pour le Maroc arrêtés par un commando Algérien

Une cinquantaine de sahraouis qui tentaient de quitter les camps de Tindouf, administrés par le front Polisario, ont été arrêtés par l’armée algérienne dans la nuit du lundi au mardi, a appris « Polisario Confidentiel », d’une source fiable proche de la direction du mouvement de guérilla. Mené par le fils d’un membre de l’exécutif du Polisario, le groupe de cinquante personnes tentait de rejoindre le Maroc via la Mauritanie. Alertés par un informateur au sein des camps de Tindouf, les éléments du renseignement algérien, le DRS (Département Renseignement  et Sécurité) a constitué avec le commandement militaire  algérien de Tindouf un commando chargé de récupérer les candidats au retour au Maroc. Equipé de jeeps et d’armes légères, secondé par deux hélicoptères russes de type MI-24, le commando constitué de soldats d’élite algériens et de membres du service « action » du DRS a sillonné les routes probables empruntées par les sahraouis. Vers 3 heures du matin mardi, les hélicoptères ont repéré les lumières des véhicules Tout-terrains utilisés par le groupe en fuite et ont alerté les équipes au sol afin de procéder à l’arrestation du groupe. L’objectif principal  poursuivi était bien entendu de récupérer le fils du dirigeant du Polisario, ainsi que les membres de sa famille qui étaient du voyage.

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Exclusif : face à l’hémorragie de départs, le Polisario adopte un nouveau plan de sécurisation des camps de Tindouf

Alors que l’on approche du millier de transfuges ayant quitté depuis le début de l’année 2010 les camps du Front Polisario pour le Maroc, la direction du mouvement révolutionnaire a décidé de sévir en procédant à une refonte totale des procédures de sécurité des campements.
Premiers visés, les « taxis » du désert en « land rover », dont les moindres mouvements sont désormais sujets à autorisation émanant de la direction même du front Polisario. Un sauf-conduit doit ainsi être délivré à toute personne exploitant ce type de  véhicule tout-terrain, afin de tenter d’enrayer les départs vers le Maroc.
En effet, le procédé utilisé par la plupart des transfuges est souvent le même, taxi 4x4  jusqu’en Mauritanie, puis  présentation au consulat du Maroc où au poste frontière pour prise en charge par les autorités marocaines. Au rythme actuellement poursuivi par les « ralliés » au Maroc, le Front Polisario craint tout simplement que les camps ne se vident progressivement des éléments les plus jeunes et les plus robustes, laissant comme populations les personnes âgées, les enfants, et les femmes. Ce changement de démographie des camps de Tindouf serait en effet dramatique pour le Front Polisario, qui menace depuis quelques mois de reprendre les armes, mais qui risque de se retrouver sans personnes pour les porter.

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Polisario : le responsable de la sécurité enlevé alors qu’il s’apprêtait à rallier le Maroc

Haut responsable de la direction du Polisario, Ahmed Berrih, qui était chargé des services de sécurité des camps de Tindouf, a été enlevé par les services de renseignement algériens, le fameux DRS (Département Renseignement et Sécurité), alors qu’il s’apprêtait à rejoindre le Maroc dans le plus grand secret.
De son nom de guerre Ahmed Khalil, Berrih a occupé pendant une dizaine d’années le poste de responsable de la sécurité des campements de Tindouf et des régions militaires. Il serait actuellement détenu par le DRS dans un lieu secret à Ben-Aknoune, siège de la sécurité militaire dans la banlieue d’Alger. L’enlèvement aurait été planifié en étroite coordination entre le chef du Polisario et les responsables des renseignements algériens, sur la base d’informations faisant état de l’existence de contacts entre Ahmed Khalil et des responsables marocains originaires du Sahara, qui auraient discrètement préparé son retour au Maroc. C’est le téléphone espagnol de Berrih, mis sur écoute par le DRS, qui aurait trahi les intentions de ce dernier.
Les mêmes sources ont précisé  qu’après son arrestation, Ahmed Khalil a d’abord été interrogé au centre de détention de la cinquième région militaire de Tindouf, conjointement par des éléments du Polisario et des renseignements algériens, sur ses intentions de rallier le Maroc. D’autres sources ont affirmé à Polisario-confidentiel que l’arrestation de Khalil est à rechercher plutôt dans son rapprochement avec le Mouvement dissident du Polisario, Khat Achahid (ligne du martyr), qui critique ouvertement la direction du Polisario pour sa gestion catastrophique du dossier du Sahara.

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Algérie : que se passe-t-il au palais El Mouradia ?

Algérie : que se passe t’il au palais El Mouradia ?Des informations émanant des services de sécurité de la présidence algérienne, ont révélé à Polisario-confidentiel que c’est le fils d’un général qui est derrière la tentative de forcer les barrières du siège de la présidence de la république, dimanche 6 juin, avant d’être arrêté par les forces de sécurité qui ont tiré des coups de feu pour stopper le véhicule.
Monté à bord d’une puissante voiture, le fils du général a percuté une barrière mécanique située à quelques mètres de l’entrée du palais El Mouradia, une zone pourtant hyper sécurisée. Aussitôt, le général dont le rejeton a été à l’origine de cet incident a été convoqué d’urgence au siège de la DRS, où il a été interrogé par le patron de la Direction des renseignements et de la sécurité en personne. Les autres services sécuritaires ont aussi pris l’affaire en main pour enquêter sur les réelles intentions du fils du général qui, détail important, a cherché à quitter les lieux après son coup de force. Encore une fois, on en est réduit à conjecturer sur ce qui se passe en Algérie face à la terrible omerta entretenue par le régime d’intelligence militaire. Les spéculations vont bon train sur cet incident, d’autant qu’elles sont alimentées par le black-out total observé par les autorités.

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