Exclusif :selon l’OTAN, l’Algérie bloque le Sahara pour être « La force prépondérante du Maghreb »

/doc/nato_doc.pdf
/http://polisario-confidentiel.com/wp-content/uploads/2008/01/nato_doc.pdfSelon un document de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord), qui traite des questions de sécurité en Méditerranée, et dont Polisario Confidentiel a pu se procurer copie (à télécharger ici ), le Sahara était, avant la colonisation espagnole de 1884, « placé sous le contrôle du Sultan du Maroc ». Le Royaume Chérifien, dès son accession à l’indépendance, a par ailleurs, selon ce même document, immédiatement « réaffirmé ses revendications sur cette région ».
Selon l’OTAN, « Un état autonome sahraoui, souhaité par Alger, servirait de butoir aux ambitions marocaines », car Alger estime que « De la solution imposée aux sahraouis, dépendra la prépondérance de l’Algérie ou du Maroc dans le Maghreb ». Ainsi, selon les experts de l’OTAN, le soutien historique de l’Algérie au Front Polisario relève plus d’une stratégie de puissance régionale que d’une adhésion idéologique. A ce propos, l’OTAN souligne que le Front Polisario est très marqué, dès sa création, par l’idéologie marxiste, et est constitué d’un noyau dur de militants antiroyalistes. Le rôle de l’Algérie dans le conflit est, toujours selon la même source, absolument fondamental, puisque le conflit du Sahara alimente la diplomatie algérienne au début des années 80 dans sa croisade contre le Maroc. Revenant sur le référendum, l’OTAN estime que l’ONU a suspendu son organisation en raison des « risques d’instabilité qu’il entrainerait » et des nombreuses divergences quand au recensement des populations habilitées à voter.

Ce document, rédigé au sein d’un rapport global concernant les questions de sécurité en Méditerranée, prend toute sa signification à l’aune des récents développements dans la région, et l’augmentation des risques d’insécurité, notamment dans la zone grise du Sahel.
La récente annulation du Rallye Paris-Dakar, ainsi que les informations concordantes sur l’installation de bases arrières d’Al Qaïda au Sahel, constituent autant d’éléments qui sont en défaveur du projet du Polisario et confortent le Maroc dans son initiative d’autonomie.

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